ni pourquoi vos équipes marketing et commerciales ne peuvent plus s'en passer. Nous, si. Courtier en data BtoC, DBC accompagne depuis 2004 les entreprises dans la mise en œuvre d'une stratégie d'acquisition et de fidélisation de clients, en France et à l'international.
Achat de data BtoC : combien ça coûte, et ce qui fait le prix depuis le 11 août 2026Un contact postal qualifié se négocie autour de 0,08 à 0,25 euro. Un email opt-in, 2 à 3 fois plus. Et depuis le 11 août 2026, un numéro de téléphone avec consentement opposable de moins d'un an est devenu la denrée la plus chère du marché de la donnée consommateur. Acheter de la data BtoC, ce n'est pas acheter une liste : c'est acheter des variables (identité, coordonnées, profil sociodémographique, équipement, comportement) et surtout la preuve juridique qui autorise à les exploiter. DBC fait ce métier de courtier depuis 2004. Voici ce qu'il faut savoir avant de signer un bon de commande. La grille de prix que personne ne publieLes fourchettes ci-dessous sont des repères constatés sur nos sourcings en France. Le prix réel se fixe au comptage, sur votre ciblage précis.
3 mécanismes de prix à connaître. Le volume d'abord : une commande de 50 000 contacts se négocie 20 à 40 % sous une commande de 5 000. L'exclusivité ensuite : une donnée déjà exploitée par 3 de vos concurrents vaut structurellement moins qu'une donnée fraîche. La date du consentement enfin, et c'est la nouveauté d'août 2026 : un opt-in téléphonique n'étant valable qu'un an, un consentement de 11 mois a une valeur résiduelle presque nulle quand un consentement de 2 mois offre 10 mois d'exploitation. Cette variable n'existait pas dans les grilles tarifaires avant cet été. Elle les restructure déjà. Demander un comptage sur votre cible : la réponse est chiffrée, gratuite, sans engagement. Data ou fichier : deux achats différents
Besoin d'une liste prête pour une campagne ? C'est notre page achat de fichier prospect BtoC qui traite le sujet, arbitrage achat/location compris. Ici, on parle de la matière première. Ce que le nouveau régime change dans la valeur d'une donnéeLe cadre est en vigueur depuis le 11 août. Deux textes, un principe : la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 interdit par défaut le démarchage téléphonique des particuliers, et le décret n° 2026-662 du 23 juillet 2026 fixe les modalités du consentement qui l'autorise : libre, spécifique, clair, univoque, révocable à tout moment, valable un an au maximum, sans reconduction automatique. La preuve du consentement se conserve au moins 3 ans et doit pouvoir être remise au consommateur qui la demande. Le texte a été pris après avis de la CNIL (délibération n° 2026-065 du 18 juin 2026), et la DGCCRF a publié sa fiche pratique à destination des professionnels. Pour l'acheteur de data, la conséquence tient en une phrase : la preuve de consentement est devenue une composante du produit, pas un accessoire. Une base téléphonique livrée sans preuves ligne à ligne vous transfère l'intégralité du risque, jusqu'à 375 000 euros d'amende pour une personne morale. Exigez donc du fournisseur, pour chaque numéro :
Un consentement email ne couvre pas le téléphone, un consentement téléphone ne couvre pas le SMS (qui relève de l'opt-in électronique de l'article L34-5 du CPCE, inchangé). Le courrier postal, lui, reste en opt-out. Sur la pratique de campagne elle-même (horaires, scripts, obligations pendant l'appel), voir notre page fichier de prospection téléphonique qui détaille le régime. Les variables qui font une data exploitableLa valeur d'une base ne se mesure pas à son volume mais à la profondeur et à la fiabilité de ses variables. 4 familles structurent le marché.
Un arbitrage qui revient dans tous nos cadrages : 10 000 contacts portant 12 variables fiables battent 100 000 contacts portant 3 variables approximatives. Le coût d'une campagne se joue à l'exploitation (routage, impression, appels), pas à l'achat. La segmentation fine divise le coût au contact utile, et l'enrichissement d'une base existante est souvent plus rentable qu'un achat à froid. Nos traitements déduplication et RNVP s'appliquent en amont de toute livraison. Ce que DBC livre, concrètementNotre position de courtier consiste à mettre les propriétaires de bases en concurrence pour votre compte, sur comptages réels. La livraison arrive en CSV ou Excel avec, pour chaque ligne :
Votre dossier de preuves est constitué le jour de la livraison, pas reconstitué le jour du contrôle. Et si la campagne suit, nos équipes prolongent sur l'e-mailing, le mailing postal ou le télémarketing. FAQQue devient une base téléphonique achetée avant le 11 août 2026 ?Elle reste votre propriété, mais son usage en démarchage téléphonique de particuliers est suspendu à la preuve d'un consentement conforme au décret n° 2026-662 : daté, spécifique au canal téléphonique, de moins d'un an. Sans cette preuve, la base demeure exploitable pour l'enrichissement, la connaissance client ou le courrier postal, plus pour l'appel à froid. En cas de contrôle, qui est responsable : le vendeur de la data ou l'annonceur qui l'exploite ?L'annonceur qui réalise le démarchage porte la charge de la preuve du consentement, en tant que responsable de traitement. Le vendeur engage sa responsabilité contractuelle envers vous si les preuves livrées sont fausses ou absentes, mais c'est vous que la DGCCRF sanctionne en premier lieu. D'où l'importance de contractualiser la garantie de conformité avec le fournisseur et d'archiver les preuves dès la livraison. Combien de temps conserver les preuves de consentement ?3 ans au minimum à compter du recueil, selon le décret n° 2026-662, et elles doivent être remises au consommateur qui en fait la demande. À ne pas confondre avec la durée de conservation des données de prospects elles-mêmes : la CNIL recommande de ne pas dépasser 3 ans après le dernier contact actif de la personne. Une data achetée pour le téléphone peut-elle servir en SMS ou en email ?Non, sauf si le consentement couvre explicitement ces canaux. La prospection électronique (email, SMS) relève de l'opt-in de l'article L34-5 du Code des postes et des communications électroniques, distinct du consentement téléphonique du décret 2026-662. Chaque canal exige sa propre base légale, recueillie et documentée séparément. Un consentement téléphonique peut-il être renouvelé ?Oui, mais pas automatiquement. Le décret exclut toute reconduction tacite : à l'échéance du consentement (un an maximum), le professionnel doit recueillir un nouveau consentement dans les mêmes formes. Concrètement, une base opt-in s'entretient en continu, comme un abonnement, ce qui pèse dans l'arbitrage entre achat et location de données. Un comptage réel sur votre cible vaut mieux que toutes les fourchettes. Envoyez-nous vos critères, on revient avec des volumes et un prix ferme. Demander un comptage · 01 55 58 05 43 Cible professionnels ? DBI France, notre entité sœur, couvre la data BtoB. |