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With a cumulative experience of several years in BtoC marketing, including rental and sales of datalists, processing of French customer and prospects data, we advise and accompany companies in the implementation of their campaigns.
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Vous ne savez peut-être pas ce qu'inclut le terme « data BtoC »

ni pourquoi vos équipes marketing et commerciales ne peuvent plus s'en passer. Nous, si. Courtier en data BtoC, DBC accompagne depuis 2004 les entreprises dans la mise en œuvre d'une stratégie d'acquisition et de fidélisation de clients, en France et à l'international.

Data BtoC

La data BtoC permet aux entreprises

d'acquérir une meilleure connaissance de leur marché. Néanmoins, posséder un simple fichier client BtoC ne suffit pas pour mener des campagnes de prospection et de fidélisation avec succès. Le secret : l'expérience.

Expérience

Fort d'une expérience cumulée de plusieurs années

en marketing BtoC, notamment en location et vente de fichiers, en traitement de données Clients et Prospects, nous conseillons et accompagnons les entreprises dans la mise en œuvre de leurs campagnes.

 

Location de fichier BtoC pour la prospection : louez l'audience, laissez l'entretien du consentement au loueur


Depuis le 11 août 2026, un consentement au démarchage téléphonique périme en un an. Posséder une base de prospection, c'est donc entretenir un stock périssable : recueillir, dater, prouver, renouveler, purger. Louer un fichier BtoC inverse la charge : le propriétaire de la base entretient les consentements, vous exploitez une audience à jour le temps d'une campagne, au prix du contact utilisé. DBC, courtier depuis 2004, sélectionne pour chaque campagne la base la plus fraîche du marché sur votre ciblage, en email, téléphone, SMS ou courrier postal.

Lancer un comptage sur votre ciblage

Comment fonctionne une location de fichier, concrètement ?

Le mécanisme surprend souvent ceux qui découvrent le marché : dans la plupart des cas, vous ne voyez jamais les données.

Pour une campagne email ou SMS, le fichier ne vous est pas transmis. Votre message part via la plateforme de routage du propriétaire de la base ou d'un tiers de confiance, sur la sélection convenue. Vous recevez les statistiques de campagne (délivrés, ouvertures, clics, désinscriptions) et les coordonnées des seuls contacts qui ont réagi à votre offre, lesquels entrent alors légitimement dans votre CRM.

Pour un courrier postal, même principe avec un façonnage-routage confié à un prestataire : les adresses vont chez l'imprimeur-routeur, pas chez vous. Pour une campagne téléphonique, la sélection est mise à disposition du centre d'appels dans un cadre contractuel d'usage unique, avec les preuves de consentement gérées par le loueur.

3 paramètres fixent le périmètre d'une location :

  1. la sélection (les critères de ciblage appliqués à la base),

  2. le nombre d'utilisations (une, sauf option de repasse négociée entre 30 et 50 % du tarif initial),

  3. la fenêtre d'exploitation (généralement 30 à 90 jours).

Tout le reste se négocie au bon de commande.

Ce que coûte une location, et ce qui est compris

Le prix s'exprime au contact sélectionné, avec des minimums de commande selon les bases (souvent 3 000 à 5 000 contacts). Les fourchettes ci-dessous reflètent ce que nous observons en négociant des bons de commande, base par base ; votre prix réel sortira d'un comptage sur vos critères.

Canal loué Prix indicatif au contact Généralement compris
Email BtoC 0,05 à 0,15 € Routage, statistiques de campagne, gestion des désinscriptions
SMS 0,08 à 0,18 € Routage, gestion STOP SMS
Adresse postale 0,10 à 0,20 € Sélection et mise à disposition au routeur (impression et affranchissement en sus)
Téléphone (opt-in valide) 0,08 à 0,20 € Sélection, preuves de consentement, purge des retraits

La location de la donnée téléphonique intègre depuis le 11 août la gestion du cycle de vie du consentement par le loueur : recueil, horodatage, purge des retraits, renouvellement. Ce service invisible explique l'écart de prix entre 2 bases d'apparence identique.

Louer ou acheter : la règle a changé cet été

La convention de marché disait : au-delà de 3 utilisations du même fichier, l'achat devient plus rentable que la location. Cette règle reste vraie pour le postal, qui fonctionne en opt-out et ne périme pas juridiquement. Elle ne l'est plus pour le téléphone.

Un fichier téléphonique acheté aujourd'hui porte des consentements valables un an au maximum, sans reconduction tacite (décret n° 2026-662). Au bout de 12 mois, votre actif est juridiquement éteint, sauf à organiser vous-même le renouvellement des consentements, avec le dispositif de recueil, d'horodatage et d'archivage que cela suppose. L'amortissement de l'achat doit donc se calculer sur douze mois, pas sur la durée de vie commerciale de la donnée. Beaucoup d'arbitrages qui penchaient vers l'achat basculent côté location une fois ce paramètre intégré.

L'achat reste pertinent quand vous intégrez la donnée à votre CRM pour un usage récurrent et multi-canal, avec une équipe capable d'entretenir la conformité. Le raisonnement complet, modèle contre modèle, est détaillé sur notre page achat de fichier prospect BtoC. Et si votre besoin porte sur la matière première plutôt que sur une liste prête à l'emploi, voir l'achat de data à la variable.

Choisir la bonne base à louer

Le marché français compte des dizaines de bases BtoC louables. 4 questions font le tri, dans cet ordre.

La sélection couvre-t-elle vos critères ?

Une base volumineuse sans les variables de votre ciblage (type de chauffage, statut de propriétaire, tranche de revenus) vaut moins qu'une base modeste qui les porte. Nos fichiers spécialisés, du fichier propriétaires immobilier au fichier type de chauffage en passant par les hauts revenus, illustrent cette logique de profondeur.

La base est-elle réellement entretenue ?

Fréquence des mises à jour, taux de NPAI ou de bounces constaté sur les dernières campagnes, engagement contractuel du propriétaire en cas de dépassement du seuil de tolérance. Un loueur sérieux annonce ses chiffres et ses astreintes.

Le consentement est-il propre au canal loué ?

Un opt-in email ne couvre ni le SMS ni le téléphone. Pour la voix, exiger la conformité au régime en vigueur : consentement libre, spécifique, univoque, daté de moins d'un an, avec preuve conservée par le loueur (cadre détaillé dans la fiche pratique DGCCRF et sur notre page fichier de prospection téléphonique).

La base a-t-elle été surexploitée ?

Une audience sollicitée chaque semaine par vos concurrents répond moins. La pression commerciale exercée sur la base, exprimée en nombre de campagnes routées par mois, est une donnée que le courtier obtient et que le loueur seul ne mettra jamais en avant.

C'est le cœur de notre métier de courtier : poser ces quatre questions à plusieurs propriétaires de bases en parallèle, comparer les réponses sur comptages réels, et négocier le bon de commande en votre nom. Le catalogue BtoC donne un aperçu des univers disponibles, du caritatif aux seniors.

FAQ

Peut-on exclure ses propres clients d'un fichier loué ?

Oui, et c'est même recommandé. Vous transmettez votre base clients sous forme sécurisée (empreintes hachées le plus souvent) au propriétaire de la base ou au tiers routeur, qui l'utilise comme repoussoir : tout contact présent chez vous est retiré de la sélection avant routage. Vous ne payez pas des contacts que vous possédez déjà, et vos clients ne reçoivent pas une offre de prospection qui les traiterait en inconnus.

Peut-on louer un fichier pour tester avant d'acheter ?

C'est un usage classique de la location : valider un ciblage, un message ou un canal sur une sélection représentative avant d'engager un achat. Certains propriétaires de bases acceptent contractuellement de déduire tout ou partie du loyer du prix d'achat si vous acquérez la même sélection dans les semaines qui suivent. La clause se négocie au bon de commande initial, pas après la campagne : c'est l'un des points où passer par un courtier change le rapport de force.

Que devient un contact loué qui répond à ma campagne ?

Il sort du périmètre de la location. Un contact qui clique, demande un devis, appelle ou achète établit une relation directe avec vous : ses coordonnées intègrent légitimement votre CRM en tant que prospect ou client propre, et la relation se poursuit sous le régime du contrat en cours ou de votre propre base légale. C'est le mécanisme par lequel une location alimente durablement votre capital client sans achat de base.

Comment le loueur sait-il si son fichier a été réutilisé sans autorisation ?

Par des adresses pièges, appelées graines : des contacts fictifs ou contrôlés insérés dans chaque sélection livrée. Si une graine reçoit une sollicitation hors du cadre contractuel, le propriétaire identifie la campagne fautive et la sélection d'origine. Le procédé est standard sur le marché, il protège les propriétaires sérieux et explique pourquoi les fichiers réellement qualifiés ne circulent pas sous le manteau.

La location me couvre-t-elle juridiquement en cas de contrôle ?

Elle répartit les rôles, elle ne vous efface pas du dossier. Le loueur garantit contractuellement la conformité de la base et conserve les preuves de consentement. Vous restez responsable de l'usage : respect du périmètre loué, des horaires légaux d'appel, du droit d'opposition exercé pendant la campagne. Un bon de commande précis, mentionnant canal, sélection, fenêtre d'exploitation et garanties du loueur, constitue votre première pièce de défense.

Une cible, un canal, un objectif : c'est tout ce qu'il nous faut pour interroger les bases du marché et revenir avec des volumes réels et un tarif par contact.

Interroger les bases sur ma cible · 01 55 58 05 43

Vos prospects sont des entreprises ? La location de fichiers BtoB se passe chez DBI France, l'entité BtoB du groupe.


 

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